Thônes et ses arcades au XX e siècle

Les arcades sont apparues après l’incendies de 1453. Depuis, les 24 arches, d’une longueur de 120 mètres, constituent un marqueur fort de l’identité thônaine.

Cependant, elles ont souvent été aménagées, modifiées. Les arcades les plus anciennes sont les plus basses, les plus récentes sont souvent assez hautes.

Commerces et marchés, jeux d’enfants et promenades, équipement urbain comme les fontaines et l’éclairage… Elles sont le témoin des mutations d’un bourg très vivant.

Petit tour d’horizon avec des vues du XXe siècle…

ILLUSTRATIONS : Collection AVT – Sélection par J. D’Odorico.

Histoire de « L’AUBERGE FLEURIE » 5 rue Jean-Jacques Rousseau à Thônes

Cette grande bâtisse jaune clair, située au milieu de la rue de la Saulne, est d’un style altier, genre « art déco primitif », avec un puits de lumière éclairant un magnifique escalier intérieur en bois desservant les 2 étages et les combles. Il y a de grandes hauteurs sous plafond, les pièces sont éclairées par de nombreuses fenêtres hautes et plein cintre, agrémentées de vitrages polychromes en leur partie sommitale. Un grand parc en agrémente les abords. Elle eut de nombreuses affectations et dénominations : Villa Agnellet, Hôtel de la Paix, Auberge Fleurie, École Maternelle et enfin Maison pour quelques associations et le Secours Populaire dans la cour. Retour sur les différentes époques…

Joseph Agnellet (maire de Thônes 1873-1877) fait construire cette grande villa avec son parc, vers 1865 ; elle touchait presque l’angle de celle de son frère François Agnellet (maire de Thônes 1865-1872) qui se trouvait au milieu de l’actuel rond-point de l’auto-école. Cette dernière sera plus tard désignée comme « maison Vacherand », démolie en 1909. Julien (né 1855-mort en 1905) fils dudit Joseph utilisera cette somptueuse demeure, comme domicile, mais sera souvent sur Paris, pour ses affaires ; il était directeur de la manufacture Agnellet frères à Thônes (fabrique de chapeaux). On rappelle que Joseph offrit entre autres, la belle fontaine de la place du Marché. François, Joseph et Parfait avaient fondé la chapellerie de Tronchine, avec des magasins à Paris (et même un au Mexique). Maurice (fils de Julien) habitant Paris puis parti au Maroc, vend en 1913 cet hôtel particulier, à Bernard Veyrat Durebex (1869-1953), fils d’un aubergiste de Manigod, qui fut aussi capitaine des Pompiers de Thônes.

Bernard Veyrat, après 1913, réaffecte et renomme cet édifice « Hôtel de la Paix » avec restaurant et toujours son grand parc. A cette époque il réunit la maison qui est à l’angle Nord-Est du parc, outre l’actuelle rue J-Jacques Rousseau, à ce bien immobilier, ainsi que l’annexe côté ouest contiguë au bâtiment principal. La partie restauration fut tenue par des Baussant puis des Mouthon. En 1923 Bernard Veyrat vend l’hôtel et l’annexe à Charles Gustave, dit Max Linder, suédois, fourreur à Paris.

La famille Linder entreprend de remonter l’hôtel d’un étage, ce qui ne va pas arranger dans le futur, l’état des murs des façades, très lézardées de nos jours. L’établissement se nomme toujours « Hôtel de la Paix », de nombreuses familles de Thônes y font leurs repas de noces. Max Linder semble avoir proposé la gérance à Monsieur et Madame Lantier dès 1944-45, puisque lui-même réside à Genève en 1944. C’est sa fille, épouse Bridel, habitant le canton de Vaud qui vend en 1951 aux Lantier

Le couple Lantier dans les années 50, renomme cet hôtel « Auberge Fleurie » et l’exploite quelques années, avant la revente à la Commune de Thônes en 1953.

Dès lors la Commune réaménage le bâtiment pour accueillir des colonies de vacances. Puis en 1955, elle décide de nouveaux travaux pour installer l’école maternelle qui vient de quitter la rue Blanche. De ce fait, il faut détruire un bâtiment étroit, tampon entre l’annexe et l’ancien hôtel, pour laisser un cheminement de sécurité joignant l’arrière de l’édifice, à la rue de la Saulne, coupant ainsi la continuité des façades de cette rue de la Saulne. En 1957, une partie du parc est cédée pour le passage d’une nouvelle rue rejoignant les Addebouts à la Tannerie Collomb, allongeant ainsi la rue de la Charrette : c’est l’actuelle rue Jean Jacques Rousseau, réalisée sous le mandat du maire Marcel Vulliet.

Une nouvelle école maternelle est construite en 1977,dans les anciens jardins du groupe Thurin (École primaire de la Curiaz) ; elle remplacera celle de l’ancienne Auberge Fleurie, qui perdura jusqu’au début des années 2000. De nos jours, les étages supérieurs abritent désormais 3 logements sociaux. Les autres locaux sont occupés par des Associations et le bureau des Gardes forestiers. L’ancienne salle de sport dans la cour est utilisée par le Secours Populaire.

Ph. SALIGER-HUDRY et J.-F. CAMPARIO, pour les Amis du Val de Thônes.

Illustrations : Collection Amis du Val de Thônes

Le patronyme Perrillat du Grand-Bornand

Philippe Saliger-Hudry nous explique les différentes branches du célèbre nom PERRILLAT du Grand-Bornand : cliquez-ici pour lire l’article

Pour en savoir plus vous pouvez vous reporter à l’ouvrage de Laurent Perrillat auteur du n° 29 de notre collection.

Souvenirs d’un corbillard chouchouté par ses concitoyens

En 1962, Eugène VULLIET, fabriquant des cercueils comme quelques collègues menuisiers, investit dans l’achat d’un véhicule corbillard motorisé et monte sa société de pompes funèbres. C’est la fin d’une époque.

Jadis les enterrements avaient lieu dans l’église pour les officiers du culte, et dans le cimetière entourant l’église pour les paroissiens. A partir de 1794, des règles d’hygiène ayant été instituées, un cimetière séparé fut construit à l’arrière de la rue des Clefs, et la première personne qui y fut inhumée s’appelait Etiennette SONNIER née GOLLIET. Le transport se faisait à bout de bras depuis l’église, puis vint l’utilisation du char à bras jusqu’à ce que le corbillard tiré par un cheval ne débarque en guise de modernité. Le dernier « pilote » fut Alexandre FAVRE, dit Sandre CROZET.

Petite particularité thônaine liée à la conformation des lieux : le corbillard ne pouvait passer que rue des Clefs à cause de la présence de la voûte sur l’accès arrière du cimetière ; mais sur cette rue, le convoi funéraire devait s’arrêter devant la grande porte de l’ancien collège, elle aussi trop basse, afin que le corps soit à nouveau porté à bouts de bras ; la cour du collège traversée, le cortège pouvait enfin passer sous un grand préau et accéder au cimetière. Cela amusait beaucoup les élèves, en récréation ou aux fenêtres ! Cela dura jusqu’à la démolition du collège vers 1935.

Vue de la façade arrière de l’ancien collège, avec sa porte cochère trop basse pour le corbillard

Lorsque l’on cherche des renseignements dans les délibérations des anciens conseils municipaux, on ne trouve que peu de détails, ces réunions étant des chambres d’enregistrement suite au travail (non archivé) en commissions ; en revanche, les règles de fonctionnement du corbillard, certes outil de toute première importance, s’étalent sur plus d’une page du grand livre, suite à une remise à neuf complète pilotée par la commune en septembre 1932.

Le devis proposé par Monsieur Jean FOURNIER, ferronnier, fut approuvé à l’unanimité ; le montant était de 1757 Francs, dont 680 Francs pour les 4 baldaquins et 500 Francs pour la peinture « de luxe ».
Voilà les consignes instaurées par le conseil municipal à l’occasion de cette réfection :

Le corbillard équipé de ses panaches (1) et de ses lambrequins (2)

1) Les conseillers de chaque section signaleront les arbres placés en bordure des chemins publics dont les branches gênent le passage du corbillard ; les propriétaires de ces arbres seront mis en demeure par le garde champêtre de procéder à un élagage sous peine de remboursement à la commune des frais engagés à l’exécution du travail.
2) Il y aura lieu de ne pas sortir ou de tenir à l’abri le corbillard jusqu’au jour d’une sépulture.
3) Monsieur FOURNIER, adjoint, concevra un caisson en bois afin de protéger les panaches (1). Ceux-ci ne seront arborés qu’à l’entrée de la ville. Il sera également chargé de faire installer dans le hangar du corbillard un placard avec penderie afin de remiser à l’abri des poussières les lambrequins (2) et autres garnitures en étoffe.
4) Le cantonnier de la section ville est chargé du bon entretien du corbillard. Après chaque usage, il fera sécher, brossera et rangera dans le placard ad hoc toutes les garnitures en étoffe ; il enlèvera soigneusement avec une éponge humide toutes les traces de poussière ou de boue existant sur la carrosserie. Pour cette tâche, il sera rémunéré de 5 francs par sortie du corbillard dans la commune.

Quel sérieux, quelle précision, et quel respect collectif pour les familles endeuillées !

Jacques VULLIET

Le corbillard, au musée d’arts et traditions populaires du Val-d’Arly, à Ugine

(1) Panache : assemblage décoratif de plumes flottantes. Sorte de flambeau disposé en haut et de chaque côté du corbillard,
(2) Lambrequins : étoffes pendantes et découpées en festons, souvent ornées de franges et de glands, qui décorent les ciels de lits. Il existe des lambrequins de toile, de velours ; des lambrequins à franges et à glands…

Sources :
-Revues AVT N° 13 & 19 (Y. Angelloz, M.F. Emerich & A. Veyrat – Abbé G. Accambray)
-C.R. conseil municipal du 25.09.1932
Histoire de Thônes par le Chanoine Pochat Baron.

Quand les Savoyards dominaient l’Angleterre – vendredi 6 décembre 2019

Les Amis du Val de Thônes vous invitent à leur prochaine causerie, qui aura lieu le vendredi 6 décembre 2019 à 20h00 au 1 rue Blanche à Thônes, dans la salle des « 2 Lachats » située au-dessus de leur local d’exposition.

Elle sera animée par Christian Regat, historien et spécialiste des Pays de Savoie et aura pour thème « Quand les Savoyards dominaient l’Angleterre ».

En 1219, le comte de Savoie, Thomas Ier, maria sa fille Béatrice au comte de Provence. De ce mariage naquirent quatre filles qui, toutes, devinrent reines. Éléonore, en 1236, épousa le roi d’Angleterre Henri III.
Aussitôt, les oncles de la reine se virent confier les plus hautes charges du royaume : Guillaume de Savoie à la tête du Conseil royal ; Boniface de Savoie, archevêque primat de Cantorbéry, à la tête de l’Église d’Angleterre ; Pierre de Savoie, comte de Richmond, à la tête des armées et responsable des ports. Un grand seigneur de Tarentaise, Pierre d’Aigueblanche, fut nommé évêque d’Hereford.
Les Grandson du Pays de Vaud firent souche outre-Manche et Othon de Grandson gouverna l’Écosse, le Pays de Galles et les îles de la Manche. Un de ses neveux reçut l’évêché d’Exeter. Pierre de Champvent fut chambellan du roi et les fils du comte de Genève, Pierre et Ebal, devinrent de grands propriétaires fonciers en Irlande. Maître Jacques de Saint-Georges, architecte du comte de Savoie, passa au service du roi d’Angleterre pour fortifier le Pays de Galles.

Une vingtaine de châteaux, dont quatre classés au patrimoine mondial de l’UNESCO, en témoignent encore aujourd’hui, tandis qu’à Londres le quartier de Savoie, avec sa rue de Savoie, sa chapelle de Savoie, son théâtre de Savoie, sa guilde des tailleurs de Savoie et son hôtel de Savoie, le mythique Savoy Hotel, rappelle cette époque où des princes savoyards dominaient l’Angleterre.

Entrée libre, invitez vos amis et connaissances, ils seront les bienvenus !

???Ces prédateurs qui nous faisaient trembler autrefois : Ours, Loups, Aigles

La présence de ces grands animaux a longtemps posé des problèmes dans nos vallées. L’ours a survécu en Savoie assez tardivement, malgré de nombreuses battues. Il est vrai que l’hiver on l’oubliait un peu, à cause de son hibernation. Nos grandes forêts escarpées étaient des refuges bienvenus pour ces plantigrades. De nombreuses « tannes » leur procuraient des logements assez discrets. L’administration offrait une prime pour chaque bête abattue.

Illustration principale de l’article : Montreurs d’ours dans la cour du Collège de Thônes en 1897. Collection Amis du Val de Thônes.

    Quelques dates nous sont parvenues : 

  • En 1810, aux Clefs, vers le Verquois au pied de la Tournette, un ours d’une demie tonne est tué.
  • En février 1826, au Monturban, un mâle d’un an s’approchant du chef-lieu est abattu par un cabaretier de Thônes.
  • En octobre 1829, c’est à Cotagne que trois habitants de la vallée du Montremont règlent le compte d’un mâle de 15 ans. Quelques jours plus tard, au Lindion,  1 mâle et 2 femelles de 11 et 2 ans sont tués.
  • Une famille d’ours est encore abattue vers Ablon en Glière l’année 1844.
  • Dans les journaux on relate une battue à l’ours sur Manigod en 1861.
  • Vers 1870 un ours, signalé à l’alpage de La Rochette au-dessus d’Alex, tue 3 brebis.
  • Les signalements s’espacent : en 1867 un signalement à Manigod, en 1907 un à Dingy, et en 1911 aux Varots de Montremont.

    Au XXe siècle on peut considérer qu’il n’en reste plus. Des toponymes évoquent de nos jours la présence passée de l’ours ou du loup, comme la Combe et la Pointe d’Orsière, ainsi que le Lovet au Bouchet, Praz Lors (pré à l’ours) et La Lovatière sur Manigod, La Bourne à l’Ours au-dessus Chamossière, ou encore Le Crêt du Loup à La Clusaz et Le Pas du Loup en Glière, ainsi que la Lanche à l’Ours au Grand-Bornand. En 1897, les collégiens et habitants de Thônes pouvaient observer 3 ours bruns, enchaînés, animaux de foire, présentés de village en village (voir illustration).  Se termine ainsi l’histoire de « l’ours terrible » qui hantait les esprits de l’époque.

    Le loup, animal plus discret, a néanmoins été l’objet de beaucoup de fantasmes. Il est accusé de nombreux méfaits plus ou moins réels. Se sentant dans un climat d’insécurité, les paysans l’ont impitoyablement chassé, en faisant des battues. En 1892 on peut considérer qu’il a été enfin exterminé dans notre région. On relate le cas du dernier loup tué en 1850 vers Lachat, contrefort du Sulens aux Clefs, par des gens de Belchamp : une bête de 6 ans, poursuivie durant deux jours.

    Le loup a fait l’objet de nombreux contes et comptines bien terrifiantes, auprès des enfants ou des adultes, tels « Le petit chaperon rouge » ou « Le roman de Renard ». Tout le monde a plus ou moins entendu aussi parler de la bête du Gévaudan. En 1660 et 1661, 2 fillettes ont été dévorées non loin du Chinaillon. Ainsi certains faits nous ramènent à la réalité !

    Aujourd’hui, les ours et les loups sont des espèces protégées, certaines ont été réintroduites, comme dans les Pyrénées. Le loup est revenu en France dans le parc du Mercantour dès 1992, puis dans nos contrées en passant par le Parc du Grand Paradis en Italie, avec basculement sur la France par les crêtes et remontée progressive vers le Nord des Alpes. La cohabitation avec les éleveurs devient de nouveau problématique car ces prédateurs s’attaquent aux troupeaux de brebis, de chèvres… En 2009, 4 400 personnes ont manifesté à Thônes contre le retour du loup. Des prélèvements très restrictifs, et encadrés, sont effectués, mais la chasse est passible de fortes amendes.

Ce très ancien piège à loup a été découvert le 27 septembre 2013 dans le massif du Grand Biollay, en dessus du Belvédère à Thônes.
L’objet a été confié à l’espace muséal de Thônes (Photos de P. Mathevon).

    Un autre animal fut considéré comme prédateur supérieur, on l’oublie parfois, c’est l’aigle. De forte envergure, jusqu’à 2 mètres, il peut pour se nourrir, tuer des volailles et même un agneau. 

    On signale en 1925 plusieurs captures d’aigles ou d’aiglons, revendus comme trophées en vue de les faire naturaliser, dont un aigle royal qui est capturé, car blessé, au Tober de Serraval.  En 1932, une dame de Belchamp en attrape un de 1 m 20 coincé dans la barrière de son jardin !

Cet aigle des Carpathes, de passage dans la région, a été abattu près de Thônes en 1953 par Marius Bijasson. Il mesurait 2mètres 25 d’envergure.
L’espace muséal de Thônes propose une salle avec de nombreux animaux naturalisés, dont un aigle local. De quoi ravir les jeunes et moins jeunes !
Espace muséal de Thônes, 1 rue Blanche

Un des derniers aigles tué au XXe siècle le fut à Plambois (Les Clefs) en 1959, il mesurait 2 m 10.

    Depuis quelques années, il semble que quelques couples se soient réinstallés, on évoque les Varots de Montremont, l’Aiguille du Tober à Serraval et vers Tardevant à Manigod.

A la fin du Moyen Age, le Val de Thônes est une riche châtellenie du comté de Genève.

La fauconnerie est le divertissement par excellence de la noblesse au Moyen Age ; le comte de Genève n’y échappe pas. Au XIVe siècle, les comptes de châtellenie consignent avec précision les aires où sont prélevés les oiseaux de proie. Cinq zones de capture principales : le Mont Veyrier, les Voirons, le Mont Salève, la montagne du Charbon dans les Bauges, et… « la Val-des-Clets » ! La Croix Fry et le Mont Durand sont mentionnés.

(Information Matthieu de la Corbière, EXTRAIT de : Thônes et la vallée à la fin du Moyen Age. Exposition des AVT, 2016)

 Autre anecdote insolite : le journal de la Vallée de Thônes indique aussi qu’un cafetier du Col du Marais à Serraval  a capturé 2 loutres en 1927 !

Article collectif des Amis du Val de Thônes.

Sources : 

-articles de presse extraits du Journal de la Vallée de Thônes

-bulletin communal n° 7 des Clefs, 

-notes de Philippe Gallay, 

-extraits des ouvrages des Amis du Val de Thônes, en particulier le numéro 21.

-article de presse de Jean-Philippe Chesney 

Le patronyme Favre en Pays de Thônes et les Favre-Marinet

Philippe Saliger-Hudry nous explique les différentes branches du nom FAVRE dans le Pays de Thônes : cliquez-ici pour lire l’article

Michel Favre-Marinet nous fait l’honneur de partager avec nous ses recherches sur le patronyme Favre-Marinet, dont il nous explique la formation du nom et les origines à Saint-Jean-de-Sixt au XVIIIe siècle : cliquez-ici pour lire l’article

? Les Frères Girod : des Américains à Thônes – Vendredi 14 juin

Les Amis du Val de Thônes vous invitent à leur prochaine causerie, qui aura lieu le vendredi 14 juin 2019 à 20h00 au 1 rue Blanche à Thônes, dans la salle des « 2 Lachats » située au-dessus de leur local d’exposition.

Elle sera animée par Jean-François Campario, Membre des Amis du Val de Thônes et aura pour thème « Les frères Girod : des Américains à Thônes« .

Grâce à des archives et documents peu explorés, il nous semble possible de retracer plus précisément l’itinéraire souvent romanesque de ces trois frères partis de Thônes en Louisiane, dont l’esprit d’entreprise et la réussite ont ouvert le plus fort courant migratoire de la Vallée vers les Amériques pendant tout le XIXe siècle. Continuer la lecture de « ? Les Frères Girod : des Américains à Thônes – Vendredi 14 juin »