VEYRAT est l’un des patronymes les plus anciens de la vallée, puisqu’il est déjà cité en 1375 ! Cliquez ici pour lire son histoire, qui nous est contée par Philippe Saliger-Hudry.
Catégorie : Histoire Culture et Traditions
Histoire, traditions et rythme des saisons en Val de Thônes
Les patronymes Hugon du Grand Bornand
BETEND, BETEMPS, BON BETEND, LEGON, GAILLARD, PERGOD, tous ces patronymes de la vallée ont une origine commune qui nous est contée par Philippe Saliger-Hudry (Lire l’article)
1914-1918 : la vie au front et à l’arrière – Vendredi 14 décembre
Les Amis du Val de Thônes vous invitent à leur prochaine causerie, qui aura lieu le vendredi 14 décembre 2018 à 20h00 au 1 rue Blanche à Thônes, dans la salle des « 2 Lachats » située au-dessus de leur local d’exposition.
Elle sera animée par Jean-Philippe Chesney qui présentera un film inédit « 1914-1918 : la vie au front et à l’arrière ». Nous clôturons ainsi cette année du 100e anniversaire de la fin de ce conflit.
Ce film amateur retrace la vie d’une famille :
4 frères : 1 seul survivant. En 1918, Joseph Chesney revient du front avec 300 lettres. Cent ans plus tard, ses descendants en ont fait un film. C’est l’histoire tragique des fantassins qui est relatée : au cœur de la bataille, au fond d’une tranchée, avec la peur omniprésente. A l’arrière, en montagne, à Sallanches : c’est l’urgence. Les hommes et les chevaux partis, les anciens et les femmes se démènent.
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Quatre frères émigrés aux États-Unis confrontés à la guerre de 1914-1918
Quatre frères Gaillard-Liaudon, natifs du Grand-Bornand et émigrés aux États-Unis, ont été mobilisés en 1914. Ils ont suivi quatre chemins différents, et à la fin de la guerre, un seul a repris sa vie d’avant-guerre : celle d’un émigré français à New York.
Lorsque la guerre éclate le 1er août 1914, tous les hommes âges de 20 à 48 ans sont mobilisables, y compris ceux qui ont émigré au-delà des mers. Au début du XXe siècle, quelques Bornandins (une dizaine) ont rejoint les États-Unis. Les routes migratoires ont changé par rapport au XIXe siècle : ils s’établissent désormais à New York alors en pleine croissance ou en Californie. C’est le cas de quatre frères Gaillard-Liaudon, nés au Grand Bornand entre 1877 et 1886, et émigrés entre 1905 et 1908.
Ce sont les enfants de François Gaillard-Liaudon (1848-1927) et de Marie Perrillat-Bottonet (1852-1898). Une famille particulièrement nombreuse composée de quinze enfants dont onze parvenus à l’âge adulte (5 garçons et 6 filles). Cette famille possède une propriété réduite (l’Envers des Poches) et l’été, exploite un alpage à la Duche. À la mort de leur mère, les cinq plus jeunes enfants ont moins de douze ans.
Éboulement de la Perrière à La Clusaz
Parvenir à dater l’éboulement rocheux de la Perrière de La Clusaz est assez difficile. Aucun texte officiel ne le relate et l’événement s’est de plus effacé de la mémoire des populations locales.
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Une nouvelle année 2018 particulièrement arrosée
Torrents en crue, routes coupées, 140 pompiers mobilisés : la vallée de Thônes a été fortement touchée le jeudi 4 janvier par le passage de la tempête Eléonore. Un phénomène intense mais pas exceptionnel.
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Le dossier Jacomet
Alors que des membres des Amis du Val de Thônes travaillent au rangement de leurs ouvrages – répertoriés au CASSS (Catalogue des Sociétés Savantes de Savoie) – dans la nouvelle bibliothèque, Salle Tournette, ils découvrent un livre dont le titre « Bernadette Soubirous » les interpelle.
Pourquoi ce livre figure-t-il dans leur collection ? Y a-t-il un lien entre Sainte Bernadette Soubirous, petite bergère de Lourdes, et le Val de Thônes, ou même Thônes en particulier ?
– « Eh bien, vous ne croyez pas si bien dire » leur répond Jacques Vulliet. « Il y a bien un personnage-clé du procès qui…«
«Emmontagner», souvenirs d’enfance

Chaque année depuis 1925, ma famille emmontagne à l’alpage du Tavaillon.
Le printemps 1953 – j’avais 10 ans – s’annonce précoce. Les belles journées de mars et avril ont eu raison du manteau neigeux. Tout laisse espérer une montée à la montagne début mai sauf intempéries de dernière minute ; car la météo en ces lieux est souvent capricieuse, voire un retour de la neige. Tout est possible. Continuer la lecture de « «Emmontagner», souvenirs d’enfance »
Petit historique de la Pharmacie au village du Grand-Bornand
Introduction des Amis du Val de Thônes
De village de montagne entre les massifs des Bornes et des Aravis, typiquement rural au début du 20ème siècle, le Grand-Bornand s’est ouvert aux tourismes d’été et d’hiver surtout à partir des années 1950.
Ce village comptait 2019 habitants en 1900, mais les communications restaient difficiles du fait de sa situation de village de montagne dont l’altitude s’étend de 952 m à plus de 2000 m (Mont Lachat 2100 m, La Pointe-Percée 2752 m) et où les moyens de locomotions étaient essentiellement la traction animale. Éloigné de 10km du gros bourg qu’est Thônes, il n’y avait aucun médecin, ni pharmacien à proximité ! Continuer la lecture de « Petit historique de la Pharmacie au village du Grand-Bornand »
Décembre dans notre Val de Thônes …autrefois !

De nos jours, ce mois de décembre est souvent consacré en grande partie aux préparatifs des fêtes de Noël et du jour de l’an.
Avant le début du XXe siècle, la vie dans notre Val de Thônes, encore très rural, était rythmée par bien d’autres occupations. On a tort de croire que les villages entraient dans une certaine léthargie et que la neige, si elle était déjà tombée, gardait chacun dans « sa tanière » ! Continuer la lecture de « Décembre dans notre Val de Thônes …autrefois ! »